Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 10:16

Dans la vie professionnelle, nous sommes confrontés à de nombreuses personnes dont chacune à sa propre personnalité. Avec la plupart d’entre elles, nous nous adaptons pour garder de bonnes relations. Mais d’autres fois…

 

Il existe certaines personnes qui peuvent nous gâcher la journée en un instant, ou rendre notre quotidien insupportable. Face à celles-ci, nous devenons incapables de communiquer, d’agir ou de trouver des solutions pour enrayer le conflit. Mieux comprendre ces personnalités dites «difficiles» facilite la prise de recul, modifie la vision de la situation et permet d’accéder à de nouvelles ressources pour agir. Je vous en évoquerai cinq tout particulièrement.

 

L’ENQUIQUINEUR: IL EST TRÈS CRITIQUE.

Il est probablement peu sûr de lui, il retire de la satisfaction quand il est dans la contradiction, il est agressif et aime argumenter. Ne vous laissez pas perturber, donnez-lui raison, relevez ses arguments, puis passez à autre chose ou attendez une affirmation inexacte et demandez au groupe un rectificatif.

 

LE MONSIEUR JE SAIS TOUT

C’est celui qui a un avis sur tout et surtout un avis! C’est un participant zélé, un vrai moulin à paroles, qui aime se mettre en avant, bien informé et qui veut le montrer. Attendez qu’il ait besoin de respirer pour lui reprendre la parole, le remercier, contrer le débat et aller de l’avant. Ralentissez-le en lui posant une question difficile. Interrompez-le et demandez au groupe ce qu’il en pense.

 

LE COUPEUR DE CHEVEUX EN QUATRE

«La vie est difficile pour moi...» Il a souvent le sentiment d’être traité durement, il s’irrite facilement et vous utilisera comme souffre-douleur. Demandez-lui d’observer la spécificité du sujet, précisez que l’objectif de votre présentation est d’être positif et constructif. Utilisez le groupe comme régulateur.

 

LES CHUCHOTEURS

Ils ont toujours quelque chose à dire... au voisin! Ils ne comprennent pas ce qui se passe, alors ils traduisent ou transposent. Ils sont assis près d’un vieil ami ou d’un ami potentiel, souvent s’ennuient, sont parfois méchants et hypocrites. Arrêtez de parler et attendez poliment qu’ils aient fi ni de discuter, puis allez de l’avant. Impliquez-les dans l’action ou demandez-leur s’ils souhaitent partager leurs propos avec le groupe. Voici quelques techniques qui peuvent vous aider. Ne focalisez pas votre attention sur une seule personne au détriment du groupe. Au contraire, utilisez le groupe comme régulateur.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Formation
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 10:12

Parmi les techniques d’animation, il est utile de commencer sa séance de formation en brisant la glace. Pour mieux connaître les participants, il faut les laisser s’exprimer aussi souvent que possible, observer le langage non verbal, éviter que les bavards accaparent la parole et évaluer le niveau de chaque participant le plus rapidement possible, ainsi que sa fonction et son milieu culturel.

 

Pour briser la glace vous pouvez par exemple, demander aux participants de procéder à des présentations croisées en demandant à chaque participant de discuter avec son voisin pendant 5 minutes, puis de le présenter à l’ensemble du groupe. Une autre possibilité est de dessiner une carte sommaire d’une région, d’un pays ou du monde. Placez-la devant la classe et demandez à chaque participant de venir l’un après l’autre faire une marque sur sa ville, en la décrivant pendant une minute. Cet exercice doit être court et ne pas durer plus de 5 à 10 minutes.

 

NE PAS AVALER LES MOTS

 

Soyez enthousiaste. Il faut y croire. Ayez une voix vivace. Combattez la monotonie des sessions en introduisant des anecdotes et des exemples. Bien utiliser sa voix en parlant distinctement et suffisamment fort pour que les participants au fond de la salle vous entendent. Articulez, n’avalez pas la fin des mots et soyez attentif aux habitudes verbales «d’accord» – «n’est-ce pas» – «bien» – «alors» etc. Modulez en variant le timbre et le ton de votre voix. Soyez dramatique, confidentiel ou triomphant. Pour ce qui est de votre élocution, accentuez les syllabes, vérifiez les mots difficiles et vulgarisez si nécessaire. Faites la chasse aux manies. Evitez de manipuler des objets (stylos, baguettes, lunettes, etc.), n’ayez pas de petite monnaie dans vos poches, évitez de vous appuyer sur le mobilier (il n’est pas forcément stable), évitez des positions corporelles fermées ou tendues et agissez naturellement. Votre tenue vestimentaire sera sobre. Evitez de porter des vêtements avec des couleurs qui se contrastent trop fortement. C’est distrayant et l’auditoire regarde l’image plutôt que la personne. Portez des vêtements confortables et pas trop serrés. Faites participer votre auditoire en posant des questions qui seront souvent ouvertes pour ouvrir le débat ou clarifier. Soyez attentif en pratiquant une écoute active. Une interruption peut être un apport positif. Voici quelques techniques qui vous permettront de conduire une séance d’animation avec succès. Dans le prochain article, je vous donnerai quelques conseils pour gérer des participants difficiles.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Formation
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 10:09

Au sein des organisations il n’est pas rare de vouloir ou de devoir former les collaborateurs ou des collègues. Les quelques trucs et astuces ci-après vous permettront de rendre vos séances de formation intéressantes, animées, participatives, dynamiques et vous f aciliteront le transfert de connaissances. Et non des moindres, les gens vous montreront leur satisfaction et ceci n’est pas fait pour déplaire.

 

La première règle utile est de se référer à l’adage suivant: j’entends = j’oublie, je vois = je me souviens, je fais = je comprends. L’adulte apprend s’il a envie, s’il en a besoin, par des réalisations pratiques, en traitant des problèmes réels, grâce à son expérience, dans un environnement informel, avec des critères de progression et d’évaluation. Un exemple: vous devez apprendre à un collaborateur à programmer une machine. Vous pouvez lui expliquer comment faire, lui faire la démonstration et penser que cela suffi ra. Il est probable que vous serez déçu du résultat. Avant tout, faites un état des lieux des connaissances et de la motivation en demandant à la personne ce qu’elle connaît déjà, comment elle voit l’application et comment elle pense devoir s’y prendre. Même si le raisonnement devait être faux, valorisez la réflexion en retenant les éléments pertinents. Faites ensuite la démonstration, et éventuellement dessinez le processus, le déroulement, le schéma etc. Faites lui prendre des notes, elle intégrera d’autant plus ce que vous lui apprenez. Faites lui faire et si vous constatez des erreurs, plutôt que de dire ce qui est faux, dites d’abord ce qui est juste et demandez-lui quelles erreurs elle a faites. Encore une fois, valorisez ce qui est juste et apportez les éléments de correction. Donnez des éléments de mesure afin que la personne puisse vérifier son degré de progression. Faites refaire plusieurs fois et faites le point après quelques jours et semaines de manière régulière. N’oubliez pas qu’après 24 heures nous avons perdu 80% d’informations reçues lors d’une formation. En conclusion, nous pouvons retenir que plus les personnes  doivent faire elles-mêmes, plus elles retiendront et apprendront. Donc finis ces spécialistes qui font une démonstration rapide et éclatante que personne n’arrive à suivre. Dans le prochain article je vous donnerai quelques techniques et règles liées à l’animation.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Formation
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 10:04

Dans toutes les organisations, nous constatons qu’un grand nombre d’heures est passé en réunions diverses. Il est difficile d’imaginer de fonctionner sans organiser de réunion. Bien trop souvent les participants s’ennuient ou ont le sentiment de perdre leur temps. Pour éviter cela, il y a quelques règles à respecter. N’oublions pas que réunir des gens engendre impérativement des coûts. Alors afin de gagner du temps et en efficacité, voici dix questions à se poser lors de l’organisation d’une réunion.

 

Est-ce que la réunion est vraiment nécessaire? Dès lors que l’on considère le coût d’investissement que représente une réunion, il est parfois opportun d’envisager d’autres solutions, selon le type de communication que l’on veut établir avec ses collaborateurs. Il existe également des alternatives telles que la directive personnelle, les informations écrites telles que circulaires, télécopies, email, etc., l’appel téléphonique, la conférence téléphonique, par exemple.

 

2. Quel est l’objectif de la réunion?

A ne pas, comme trop souvent, confondre avec le thème de la réunion. Concrètement à quoi voulez-vous arriver à la fin de celle-ci?

 

3. Qui doit y participer?

Décidez qui doit impérativement être présent et qui vous pouvez inviter sans que ce soit impérativement. Il n’est pas forcément nécessaire que toutes les personnes soient présentes durant toute la réunion.

 

4. Combien de temps va durer la réunion?

Tenez-vous-y! Il n’y a rien de pire que des réunions qui durent.

 

5. Quel sera le contenu de l’ordre du jour?

Fixez un objectif, minutez les phases, définissez des durées réalistes, demandez éventuellement aux participants de prendre connaissance de documents préalablement et/ou de préparer une partie de l’animation.

 

6. Quand doit-elle avoir lieu?

Selon le type de réunion, il faudra tenir compte de la courbe de performances, sachant que les gens se concentrent mieux le matin.

 

7. Où doit-elle avoir lieu?

Choisissez un endroit approprié. Tous les locaux ne se prêtent pas à des réunions efficaces et ne sous-estimez pas l’impact de l’environnement sur le succès de votre réunion.

 

8. Qui va animer la réunion?

Ce n’est pas obligatoirement vous. Par contre la personne qui le fera devra être la garante du respect du temps et de l’ordre du jour. La qualité de l’animateur sera un élément important pour le bon déroulement de celle-ci.

 

9. De quel matériel ai-je besoin?

Eventuellement testez-le avant afin d’être sûr de son bon fonctionnement.

 

10. Quelle sera la suite de cette réunion?

Un procès-verbal décisionnel accompagne généralement les thèmes traités et répertorie les décisions prises, les personnes responsables et les délais à respecter. En conclusion, si vous maîtrisez l’organisation et le déroulement de vos réunions, vous augmenterez la satisfaction et la motivation des personnes qui y participent. Bonne réunion! Donner trop d’importance à son travail

 

«Avant de fixer l’heure d’une réunion, rappelez-vous que les gens se concentrent mieux le matin.»

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Gestion
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 09:57

En votre qualité de chef d’entreprise ou de manager, il vous arrive de devoir prendre la parole en public. Et c’est là que vous vous demandez comment faire pour donner une bonne impression, pour réussir votre présentation, pour ne pas stresser. Préparer sa présentation, rester calme et savoir respirer. Autant d’ingrédients qui permettent de contribuer à la réussite de votre prise de parole.

 

Quand vous préparez, car il faut préparer une allocution ou un exposé, il est impératif de vous poser 3 questions. Pourquoi vais-je prendre la parole? Qui m’écoutera? De quoi vais-je parler? La réponse à ses questions vous donnera les éléments pour préparer votre allocution. Commencez par fixer l’objectif de cet exposé et définissez ce que l’auditoire doit en retenir. Le moins sera le mieux!

 

VOTRE AUDITOIRE

 

Connaît-il le sujet? Adaptez votre discours à votre auditoire et choisissez un vocabulaire adapté. Vous voulez briller? Inutile d’en mettre plein la vue, plus vous serez concret, pragmatique, attractif, synthétique et plus votre auditoire vous sera acquis. LA DURÉE Mesurez le temps et respectez le temps prévu. Et si vous n’avez pas assez de temps, recentrez à l’essentiel. Prévoyez du temps pour les questions.

 

LE CONTENU

 

Déterminez 4 ou 5 notions clés à aborder. Rassemblez les idées, arguments et illustrez par des images ou des exemples. Attirez l’attention en commençant par une question, une citation, une réflexion, une anecdote. Terminez par une conclusion ce qui signalera à votre auditoire la fin de votre allocution ou exposé. Une pointe d’humour apportera une coloration sympathique à votre message. Anticipez les questions, ouvrez le débat par des questions ouvertes, paraphrasez les réponses et résumez les interventions (tableau de papier).

 

L’ATTITUDE

 

Parlez lentement, articulez, modulez, respirez, faites des silences afin de donner un rythme à votre exposé. Regarder votre auditoire vous permettra de repérer les gestes ou attitudes qui permettent d’identifier si vous captez l’attention, si vous interpellez ou si les gens semblent s’ennuyer. Votre voix doit être assez forte sans crier afin que les personnes au fond de la salle vous entendent. Regardez vos notes le moins souvent possible et ne les lisez pas sauf les citations. Evitez de manipuler des objets (stylos, baguettes, lunettes, etc.) En conclusion, une bonne préparation vous permettra selon la loi de Pareto à contribuer au succès de votre exposé.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Communication
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 09:53

Vous avez trouvé l’idée géniale, le concept révolutionnaire, vous voulez lancer votre affaire? Pensez tout de suite business modèle afin d’identifier les sources potentielles de revenus. Pour cela il faudra confronter votre idée au marché.

 

Comment va-t-on gagner de l’argent avec son idée? Qui va pa yer? Pour quoi? Il est important d’aborder la création d’entreprise avec une logique business modèle. Quelques services, notamment dans la sphère Internet, se lancent sans la moindre idée de la façon dont ils vont gagner de l’argent. Certains connaissent un franc succès. Ceci est un leurre, une illusion. Le succès n’est pas commercial, la société n’est pas profitable. Un peu gênant pour une entreprise... commerciale. Peut-être parviendront-ils à monétiser leur audience. Peut-être...Rien ne vaut l’argent de ses clients. Lancer son service, vivre dans l’espoir du «Buzz» et lever des fonds en espérant un jour faire de l’argent est une jolie histoire... qui ne se raconte pas souvent.

 

GARDONS-LA POUR NOS ENFANTS

 

Une fois l’idée en tête, l’entrepreneur doit tout de suite imaginer le business modèle et identifier les sources potentielles de revenus. Pas forcément nécessaire d’être original. En matière de commerce, beaucoup de choses ont déjà été pensées et il est parfois inutile de réinventer la roue. Le modèle d’affaires doit être malin et efficace. Plus le business modèle est simple à comprendre par nos interlocuteurs (investisseurs...), mieux cela vaut. En revanche, s’il est novateur, il faut l’expliquer en faisant le pont avec des business modèles déjà connus et approuvés. (Ex: Nous voulons faire de l’argent avec un modèle de publicité ciblée innovant? Prenons pour référentiel Google Adwords). En revanche il ne faut pas être obtus. L’entreprise doit confronter son offre au marché et s’adapter très vite à ses premières réponses afin d’ajuster son business modèle et saisir les nouvelles opportunités. En résumé, 4 clés pour monter un business modèle cohérent: - Y penser très tôt: immédiatement après l’idée.

 

- Viser l’efficacité: privilégier les business modèles simples et évidents.

 

- R a s s u r e r : dans la mesure du possible exploiter des business modèles approuvés ou faire référence à des modèles de revenu bien connus.

 

- Rester souple: Etre attentif aux retours du marché (clients...) pour saisir les opportunités et adapter/ modifier son business modèle.

 

En résumé, le business modèle nous permettra de donner une orientation financière visant la rentabilité

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Stratégie
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 09:48

Su r tous les fronts, engagé, volontaire, plein d’énergie, l’entrepreneur type ne se pose pas La question. Il avance, fonce et développe ses activités. Tout à son honneur! Et qui le lui reprocherait? A part peut-être son entourage proche ou les collaborateurs qui ressentent les sautes d’humeurs dues à la fatigue...!

 

Les entrepreneurs ont cette particularité de vouloir faire un maximum. Autant impliqué dans la réalisation des projets, que de contrôler une facture, de traiter une réclamation client, de vérifier une livraison, de relire un plan, etc. ils ont «la tête dans le guidon » et ne voient pas venir... le stress. Quels sont les indicateurs de stress? S’il vous arrive souvent d’avoir une alimentation négligée, d’essayer de tout faire en même temps, de perdre le contrôle facilement, de ne pas voir l’humour dans les situations qui amusent les autres, d’avoir des difficultés de prendre des décisions, de garder tout à l’intérieur de vous, de ne pas dormir assez, de remettre à plus tard ce que vous devez faire, d’être impoli, etc. Alors vous avez de forts risques d’être stressé. Faites le test: www.cmha.ca/bins/ (puis suivre > centre de soutien > ressources > indicateurs de stress).

 

TRUCS ET ASTUCES

 

Quelques trucs et astuces simples et faciles à mettre en place pour mieux gérer le stress. Consacrez 15 minutes par jour pour vous faire plaisir en écoutant une belle musique, en vous promenant dans un parc ou au bord de l’eau, asseyez-vous sur un banc, décontractez-vous, marchez, respirez profondément, étirez-vous, pratiquez la pensée positive en visualisant quelque chose d’agréable et rechargez votre batterie. Ces exercices ne sont pas la réponse à tous les maux, mais sont peut-être un début de réponse à votre stress et vous pouvez trouver un regain d’énergie qui vous permettra d’être plus efficace dans vos activités professionnelles notamment. Que feriez-vous maintenant si on vous offrait 15 minutes pour faire ce que vous voulez? Voici un lien qui pourrait être fort utile: www.cmha.ca/ bins/ (puis suivre > centre de soutien > ressources > le stress apprivoisé) En conclusion, le stress n’est pas une fatalité, il est la conséquence d’un mode de vie. A nous de le gérer et de trouver les réponses adéquates.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Gestion
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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /Août /2009 19:57

Sur tous les fronts, engagé, volontaire, plein d’énergie, l’entrepreneur type ne se pose pas la question. Il avance, fonce et développe ses activités. Tout à son honneur! Et qui le lui reprocherait? A part peut-être son entourage proche ou les collaborateurs qui ressentent les sautes d’humeurs dues à la fatigue...!

 

Les entrepreneurs ont cette particularité de vouloir faire un maximum. Autant impliqué dans la réalisation des projets, que de contrôler une facture, de traiter une réclamation client, de vérifier une livraison, de relire un plan, etc. ils ont «la tête dans le guidon » et ne voient pas venir... le stress. Quels sont les indicateurs de stress? S’il vous arrive souvent d’avoir une alimentation négligée, d’essayer de tout faire en même temps, de perdre le contrôle facilement, de ne pas voir l’humour dans les situations qui amusent les autres, d’avoir des difficultés de prendre des décisions, de garder tout à l’intérieur de vous, de ne pas dormir assez, de remettre à plus tard ce que vous devez faire, d’être impoli, etc. Alors vous avez de forts risques d’être stressé. Faites le test:

 

www.cmha.ca/bins/ (puis suivre > centre de soutien > ressources > indicateurs de stress). TRUCS ET ASTUCES

 

Quelques trucs et astuces simples et faciles à mettre en place pour mieux gérer le stress. Consacrez 15 minutes par jour pour vous faire plaisir en écoutant une belle musique, en vous promenant dans un parc ou au bord de l’eau, asseyez-vous sur un banc, décontractez-vous, marchez, respirez profondément, étirez-vous, pratiquez la pensée positive en visualisant quelque chose d’agréable et rechargez votre batterie. Ces exercices ne sont pas la réponse à tous les maux, mais sont peut-être un début de réponse à votre stress et vous pouvez trouver un regain d’énergie qui vous permettra d’être plus efficace dans vos activités professionnelles notamment. Que feriez-vous maintenant si on vous offrait 15 minutes pour faire ce que vous voulez? Voici un lien qui pourrait être fort utile: www.cmha.ca/ bins/ (puis suivre > centre de soutien > ressources > le stress apprivoisé) En conclusion, le stress n’est pas une fatalité, il est la conséquence d’un mode de vie. A nous de le gérer et de trouver les réponses adéquates.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Gestion
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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /Août /2009 19:49

actuelle plaide en faveur de la maîtrise des coûts et du développement des charges variables. En résumé, il s’agit de ne payer que lorsque nous consommons.

 

 

Il s’agit de préparer l’externalisation. Po ur cela il faut établir en amont, une feuille de route qui définira les objectifs, les conditions et les moyens de contrôle de la démarche. Soyez précis: définissez ce qui relèvera de vos compétences et ce qui relèvera des compétences du prestataire. Eclaircissez les zones d’ombres quant aux responsabilités. Votre prestataire peut également participer à la clarification de ces points. Choisissez votre prestataire: les notions de confiance et de pérennité sont essentielles pour que le duo entreprise-prestataire fonctionne. Bref, l’entreprise ne doit pas limiter sa sélection de prestataires sur le seul critère du coût. Selon la fonction concernée, d’autres facteurs doivent être jugés prépondérants:

 

la proximité géographique (par exemple en logistique), les autres clients du prestataire (pour le commercial), le niveau technique proposé (en informatique)... Pilote et co-pilote: externaliser ne signifie donc pas gommer le rôle d’un responsable interne direct. L’entreprise doit au contraire continuer à disposer d’une personne (ou de plusieurs personnes) en charge du suivi de la fonction externalisée. Cette ou ces personnes seront les liens privilégiés entre l’entreprise et l’opérationnel réalisé par le prestataire. Le tableau de bord: pour piloter il faudra des indicateurs. Pour élaborer cet outil, la solution la plus simple consiste en une superposition du tableau de bord déjà en place à l’interne sur la fonction concernée avec des indicateurs qui intègrent les éléments contractuels auxquels doit se plier le prestataire (par exemple, selon la fonction concernée, le nombre de contacts générés, la réduction des coûts de maintenance, la disponibilité du parc informatique...).

 

LES DOMAINES

 

Cela concerne les salaires, l’informatique, la logistique, le recrutement, les appels téléphoniques, la formation, les dessins techniques etc. En conclusion, ce prestataire sera un partenaire précieux dans la mesure où il connaît très bien son domaine d’activité, qu’il peut vous faire bénéficier d’une expérience plus large et d’une grande flexibilité.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Stratégie
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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /Août /2009 19:45

Quelle longueur doit faire un email pour être lu? Qui mettre en copie? Faut-il demander un accusé de réception? Tous les conseils pour rendre ses e-mails plus efficaces.


 

La première règle est d’utiliser l’email avec discernement, avant de l’écrire il faudra se demander si c’est vraiment le mode de communication approprié par rapport à ce que vous avez à dire. Car parfois un coup de fil permet de régler plus rapidement la question que d’innombrables échanges de courrier électronique. Avant d’écrire, posez-vous les questions suivantes:

 

- Mon message est-il sensible?

- Mon message peut-il être mal interprété?

- Quel est le degré d’urgence de mon message?

- A combien d’interlocuteurs je m’adresse?

 

En bref, l’information est:

- urgente: je téléphone (et complète éventuellement l’information par un e-mail);

- sensible: je me déplace;

- classique: j’utilise l’e-mail.

 

Quand je rédige un e-mail, je commence par une salutation par «bonjour Monsieur ou Madame», où selon votre degré de connaissance «bonjour Stéphane». N’oubliez pas une petite phrase de salutations en fi n d’e-mail, pour éviter de conclure trop sèchement. Pourtant, on évitera le style écrit, trop ampoulé. Préférez une formule courte du type: «bien à vous», «cordialement», «sincèrement», «avec mes salutations»...et je finis par une signature qui contient le nom, prénom, profession et société et aussi les coordonnées. De plus la signature peut être faite de manière automatique.

 

ALLER DROIT AU BUT.

 

La rédaction professionnelle doit avoir pour objectif l’efficacité. Faites au plus court et écrivez clairement à votre interlocuteur ce que vous souhaitez. N’oubliez tout de même pas de vous présenter si le destinataire du message ne vous connaît pas. Si votre e-mail est à simple motif d’information, mentionnez-le. L’objet est important car il donnera des informations utiles à votre destinataire, vous permettra de classer plus facilement. Evitez de laisser la case vide ou de mettre une mention «divers». Utilisez les copies à bon escient. Oubliez la copie cachée sauf lors de la diffusion d’un même message à une liste de personnes, si elles n’ont pas à connaître les adresses les unes des autres. La copie simple uniquement aux personnes vraiment concernées et évitez d’informer pour se couvrir de... Gardez enfin en mémoire que le destinataire répondra certainement à l’ensemble des personnes en copie.

 

LORSQU’IL S’AGIT D’UNE RÉPONSE

 

Lorsque vous répondez à un e-mail, le «Répondre à tous» est bien utile. Les personnes en copie ont généralement besoin de connaître votre réponse au même titre que l’expéditeur de l’email. Pour éviter d’être relancé à tort et à travers, pensez à les inclure dans votre message. A l’inverse, si vous savez pertinemment que votre message ne concerne pas certaines de ces personnes, supprimez ces destinataires de la liste.

 

GÉRER SA PROPRE BOÎTE DE COURRIERS

 

Difficile d’être efficace avec ses emails si l’on ne sait pas gérer sa boîte à lettres. Je lis mes mails à des heures précises et informe mes expéditeurs par un message automatique. Ainsi, s’il s’agit d’une urgence, il pourra soit m’appeler, soit prendre contact avec une personne que j’aurai indiquée. Je jette: les échanges sans importance avec mes collègues, tous les courriers périmés, les newsletters et les spams. En conclusion, je peux gagner du

temps en gérant bien mes envois.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Gestion
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  • : formation management gestion ressources humaines administration Pro
  • : Ce blog est au service des PME de Suisse romande. Il est destiné à partager des informations intéressantes ou utiles pour les dirigeants de PME et les personnes indépendantes. Ceci VOUS permettra de franchir les barrières de l'isolement qui trop souvent caractérise les chefs d'entreprise de PME et ainsi recevoir ou donner des conseils, transmettre des adresses utiles, partager des informations, mettre à disposition des articles, etc.
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  • Stefan Mühlemann
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  • Homme
  • 08/10/1967
  • droit conseils gestion organisation entrepreneur
  • Entrepreneur dans l’âme, j’ai créé ma société il y bientôt 7 ans. Je dirige la société de consulting Amon Consulting & Management SA. www.amon-consulting-sa.com

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