Mercredi 14 janvier 2009

Bien souvent l’entrepreneur indépendant réalise sa publicité lui-même mais sans connaître les règles essentielles. La publicité est une affaire de professionnels.

Il y a quelques règles simples à connaître qui peuvent déjà lui permettre de mettre un maximum d’atouts de son côté.

 

Par conséquent si vous êtes entrepreneur vous pouvez vous inspirer des quelques conseils qui suivent.

 

Sachez qu’un lecteur passe deux à trois secondes à lire une publicité:

 

Vous avez donc peu de chances de retenir son attention. Choisissez une offre ou un message à faire passer, et non un texte sans fin que personne ne prendra le temps de lire: faites simple.

 

Surprenez vos lecteurs et illustrez votre message par une image ou un aspect visuel afin de faciliter la mémorisation de celui-ci.

 

Sachez à qui vous vous adressez.

Bien trop souvent les annonceurs parlent d’eux et veulent vanter leur savoir-faire. Changez de registre, parlez le langage de votre client.

 

Votre publicité doit comporter quatre éléments:

1. Une accroche qui peut être un mot-clé ou un slogan. Elle ne s’adresse pas à tout le monde mais uniquement à la cible que vous avez identifiée. Ce n’est pas la peine de mettre votre marque dans l’accroche, il faut mettre quelque chose qui touche, intrigue ou intéresse le lecteur.

2. Présentez en quelques lignes la solution ou le problème. Vous n’êtes pas là pour éduquer le client mais pour l’attirer. Attention à bien cibler vos prospects potentiels en présentant le bon besoin ou le bon problème.

En effet un simple mot peut changer totalement la perception du message, et donc la cible.

3. Une image pour renforcer le message.

4. Mettre ses coordonnées et dire ce que le client doit faire (acheter, appeler un numéro, demander une documentation, etc.). Pour cela utilisez l’impératif: «Appelez dès maintenant le...», «Recevez gratuitement votre livre ».

Ceci n’est pas une recette miracle mais ces éléments peuvent déjà vous permettre d’avoir quelques bases pour réaliser vos publicités. Il est toujours utile de s’inspirer de celles qui existent et bien entendu de s’adresser à des spécialistes.

 

 

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Vente
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Mercredi 14 janvier 2009

Rechercher du financement pour créer ou développer une entreprise demande une préparation sérieuse et un dossier solide. En particulier si vous vous adressez à une banque ou à un investisseur.

Le Business Plan est un outil indispensable pour présenter votre demande et surtout pour convaincre les partenaires que vous abordez.

 

La recherche de financement est un acte important et souvent indispensable dans le développement ou la création d’une entreprise. Cette démarche doit être réfléchie et non émotive.

 

Voici quelques pistes de réflexion:

 

1. Définissez le type d’investisseurs que vous recherchez. Il existe beaucoup de pistes possibles (banques, capital-risque, fournisseurs, investisseurs privés, etc.) pour trouver du financement et le chemin est souvent long. Il faut généralement compter entre 6 et 18 mois en fonction des montants.

2. Définissez clairement le montant de votre demande et sachez l’expliquer. Cela ne doit pas correspondre à un désir.

3. Démontrez ce que vous avez déjà investi tant en argent, qu’en matériel ou encore en temps.

4. Sachez quelles conditions vous accepterez et quelles concessions vous êtes prêt à faire.

5. Faites-vous conseiller par des spécialistes tant au niveau de la réalisation de votre Business Plan qu’au niveau des conditions de prêt.

6. Vérifiez bien votre engagement avant de signer et évitez de tout mettre en gage si cela n’est pas nécessaire.

7. Soyez convaincu et convaincant.

 

En conclusion, la recherche de fonds ne se fait pas à la dernière minute et encore moins sans un dossier solide. Si vous pouvez avoir plusieurs investisseurs c’est encore mieux. Et surtout n’oubliez pas que vous avez quelque chose à proposer et non à quémander.

 

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Finances
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Mercredi 14 janvier 2009

Nous entendons souvent parler de blog. Le blog est un outil de communication qui peut servir à faire passer un message ou encore sensibiliser sur certaines thématiques tout en gardant le contrôle du contenu. De plus il est relativement simple de créer son blog.

Interview de Xavier Bertschy, fondateur de la société CityOnine.ch* et blogger confirmé**.

 

Expliquez-nous! Qu’est-ce qu’un blog?

 

Le blog est un formidable outil de communication. Il s’agit d’un concept de site internet. A la manière d’un journal de bord avec des articles relativement courts. Chaque article est classé dans une ou plusieurs catégories afin de le ou les retrouver très facilement. Le blog, de plus en plus utilisé par les entreprises, permet aussi aux lecteurs d’un article d’y laisser leurs réactions via un système de commentaires.

 

Quelle est la différence entre un blog et un forum?

 

Dans un forum, chaque utilisateur peut lancer un sujet de conversation et les autres utilisateurs y répondent comme bon leur semble. L’ensemble des dialogues n’est pas contrôlé, et la plupart du temps, il y a vraiment un gros travail de modération à effectuer de la part des administrateurs des forums. A la différence, dans un blog, c’est l’auteur qui donne l’impulsion et qui défi nit le contenu.

Je blogue, je lance un sujet, une thématique, et les lecteurs me donnent leurs avis sur ce que je viens d’écrire.

 

Quel est le but d’un blog?

 

Le but d’un blog d’entreprise peut être multiple: le blog de veille permet d’obtenir et d’échanger des informations spécifiques sur un sujet donné en s’adressant à une communauté de spécialistes. Le blog événementiel permet d’appuyer une action de communication ou le démarrage d’une nouvelle actualité. Le blog de marque est utilisé pour créer un univers et fédérer une communauté autour de cette dernière. Le blog d’écoute sert à obtenir des retours de la part de ses clients et prospects dans le but de s’adapter à leurs demandes et ainsi, stimuler les innovations et les améliorations au sein de l’entreprise. Enfin, le blog du dirigeant permet de mettre en avant la personnalité d’un dirigeant et de créer un contact privilégié avec ses interlocuteurs.

Cela permet une grande proximité entre l’entreprise et son public.

 

Est-ce que c’est utile pour une entreprise?

 

Oui, assurément! C’est un excellent outil de communication. Le blog permet de rester proche de ses clients/ consommateurs. Le blogging aura très certainement le même succès auprès des entreprises qu’il a eu auprès des particuliers.

 

A quoi faut-il faire attention si une entreprise créée un blog?

 

Il faut être authentique et fidèle à soi-même. Sur le blog il faut rester tel que l’on est, et non s’afficher tel que l’on voudrait être...

Il faut aussi accepter la critique. Sur un blog, habituellement, chaque visiteur peut commenter les articles qui y sont publiés. Parfois ses commentaires sont des critiques négatives. L’entreprise qui édite le blog doit être prête à recevoir ce genre de remarques et à y répondre publiquement via ce même système de commentaires. Le blog est un espace privilégié pour établir un dialogue, souvent constructif, avec ses consommateurs, que l’on peut désormais appeler, des consomm’acteurs !

 

Il faut aussi prévoir de pouvoir entretenir régulièrement, avec de nouveaux contenus, son blog. Il est important

de régulièrement l’alimenter de nouveaux liens, nouveaux articles, nouveaux commentaires. Pour cela, il est important de désigner un responsable éditorial (généralement quelqu’un des relations publiques) pour s’en occuper.

 

Peut-on créer son blog soi-même ou faut-il faire appel à un spécialiste?

 

Il est très simple de se créer soi-même un blog. Des sites internet permettent d’héberger et de créer gratuitement des blogs****. Ces outils sont cependant limités au niveau de la personnalisation du visuel du blog ou de ses possibilités techniques. Faire appel à un spécialiste technique est utile afin de pouvoir se créer un outil de blogging sur mesure. Un spécialiste du marketing et/ou de la communication est utile afin de communiquer professionnellement.

 

* www.CityOnline.ch

** www.xavier.bertschy.name

www.multimedia-certified.ch

**** Blog professionnel:

www.sixapart.com/fr/typepad

Blog personnel:

www.bleublog.ch

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Communication
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Mercredi 14 janvier 2009

Un indépendant n’est pas obligé de s’inscrire au registre du commerce s’il ne fait pas au moins 100’000 francs de chiffre d’affaires. Pourtant, il aurait intérêt à l’être, au cas où il ferait faillite.

Entretien avec Jonathan Beuchat, comptable et associé de la fiduciaire HB Partenaires*.

 

Quel est le risque pour un indépendant s’il fait faillite sans s’être inscrit au registre du commerce?

 

Lorsqu’un indépendant est surendetté au point de ne pouvoir satisfaire tous ses créanciers, il vaut mieux qu’il soit enregistré au registre du commerce.

Il sera alors poursuivi par voie de faillite. Dans ce cas, les créanciers ne peuvent s’attaquer à lui que lorsqu’il sera revenu à meilleure fortune. Le juge détermine le montant à ne pas saisir en fonction de son train de vie passé.

Par contre, s’il n’est pas inscrit au registre, il sera poursuivi par voie de saisie: les créanciers qui n’ont pas été satisfaits peuvent alors s’attaquer à lui dès que son revenu dépasse le minimum vital***.

 

Quels conseils donneriez-vous à un indépendant qui voit son entreprise prendre l’eau?

 

Il faut en trouver la cause et déterminer s’il s’agit d’un problème de liquidités ou de recettes. S’il s’agit d’un manque de liquidités, dû aux investissements ou paiements tardifs des créanciers, par exemple, il est toujours possible de demander un prêt à un institut financier. Une rigueur dans la tenue des comptes permet d’anticiper ces situations ou de liquider l’entreprise à temps en minimisant les risques.

 

Que faire si l’entrepreneur sait que son entreprise va faire faillite ?

 

Si l’on sait que le redressement n’est plus possible, le plus important, selon nous, est d’informer régulièrement les fournisseurs de la situation.

En règle générale, les entreprises sont ouvertes à la discussion et des arrangements peuvent être trouvés. Ensuite,

expliquer la situation aux débiteurs afin qu’ils paient dans les plus brefs délais. Il est également envisageable de mentionner sur les factures qu’elles sont payables dès réception. Si au contraire le débiteur cache les

faits, et que les fournisseurs n’ont plus de nouvelles, ils ne se gêneront pas de continuer la procédure, et même adresser une réquisition de poursuite.

 

Afin de ne pas faire l’objet de plaintes pénales, il est essentiel de payer en premier lieu les salaires dus aux travailleurs, les charges sociales et TVA.

 

Quelles sont les démarches pour mettre en faillite une entreprise ?

 

La première opération consiste à adresser une réquisition de poursuite, orale ou écrite, à l’arrondissement dans lequel le débiteur est domicilié.

Les frais de la poursuite sont à la charge du débiteur, mais le créancier en fait l’avance. Il faut renseigner l’Office des poursuites sur: le débiteur, son conjoint (s’il est soumis à la communauté de biens), le montant, la date et le titre de la créance. Aucune preuve n’est nécessaire pour cette démarche.

Sur la base des indications contenues dans la réquisition de poursuite, l’Office des poursuites rédige et notifie un commandement de payer, qui constitue l’ouverture de la poursuite.

 

Si le débiteur ne fait pas opposition au commandement de payer, le créancier doit annoncer à l’Office des poursuites

l’intention de continuer celle-ci.

 

Après cette confirmation, le juge poursuit le débiteur soit par voie de saisie soit par voie de faillite.

 

Si le débiteur fait opposition, le créancier doit s’opposer à celle du débiteur en apportant des preuves.

 

Il faut préciser que ces informations sont basées sur la législation suisse.

Elles ne sont qu’à titre informatif

 

*HB Partenaires: www.hbpartenaires.ch.

***Pour déterminer le minimum vital: www.fr.ch/opf/procedures/minimum_vital.htm

 

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Finances
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Mercredi 14 janvier 2009

Quand les clients ne payent pas, il est souvent difficile de savoir comment se positionner. Faut-il faire un ou plusieurs rappels ou directement entamer une procédure de poursuite? Tout dépend du contexte, selon Claude Bulliard de la Fiduciaire Bulliard à Farvagny.

 

Que faire quand un client a du retard dans les paiements?

 

Dans un premier temps, je recommande de prendre contact avec le client pour connaître les raisons du non-paiement. Seraient-elles dues à une non-satisfaction de la prestation, un problème de liquidité ou encore une négligence administrative?

 

Les raisons peuvent être diverses.

 

Il est important de tenir compte du type de relation avec le client et la masse de facturation à suivre (factures non payées) pour décider de quelle manière il faudra aborder ou négocier des modalités de paiements ou encore entamer une procédure de poursuite.

 

Est-ce qu’il y a des délais qu’il faut respecter?

 

Il est d’usage commercial (non obligatoire) de passer par les rappels.

Souvent c’est au terme du 3e rappel avec un ultime délai (généralement de 5 jours) qu’on entame une procédure de mise en poursuite.

 

Quelles démarches puis-je faire pour encaisser mon dû?

 

Il faudra tenir compte de la situation du client et du montant à recouvrir.

En d’autres termes, pour des montants très faibles allant jusqu’à 500 francs et surtout si le client a déjà de nombreuses autres poursuites ou que nous avons de fortes présomptions qu’il est déjà très endetté, il est souvent mieux de renoncer à la mise en poursuite compte tenu de la faible probabilité de pouvoir encaisser le montant en souffrance.

 

Dois-je mettre en poursuite et si oui, est-ce que j’ai des chances d’encaisser mon dû?

 

Pour savoir si le client a déjà des poursuites, vous avez la possibilité de vous renseigner par écrit ou en vous rendant directement au guichet de l’office des poursuites compétent avec justificatif de votre demande (existence d’une relation d’affaires telle une facture par exemple) et vous pouvez obtenir un extrait global ou détaillé des poursuites en cours. Il faudra prévoir des frais pour cette démarche d’au minimum 17 francs.

 

Quelles sont les démarches pour entamer une procédure de mise en poursuite?

 

Si vous décidez tout de même d’engager une procédure de mise en poursuite, il faudra vous adresser à l’office des poursuites de la domiciliation du client en remplissant une réquisition de poursuites. Celui-ci ouvrira une procédure de poursuite ordinaire en principe en notifiant un commandement de payer au débiteur.

Il va de soi qu’ensuite les démarches peuvent devenir complexes et que l’office compétent pourra vous renseigner sur la suite de la procédure.

 

Et si le client n’arrive quand même pas à payer?

 

Il existe de plus en plus de sociétés de recouvrement qui se chargeront de l’encaissement. Toutefois, celles-ci sont aussi nettement plus insistantes dans leurs démarches et ont différentes méthodes et surtout facturent des frais très importants.

En conclusion, si un client a du mal à payer, il est recommandé de trouver un arrangement et de s’y tenir plutôt que de laisser la situation s’envenimer.

 

Livre de référence: La poursuite pour dettes et la Faillite, 12 tableaux synoptiques, Payot Lausanne, par Georges Brosset

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Finances
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Mercredi 14 janvier 2009

S’orienter vers l’optimisation, c’est gagner du temps et de l’argent.

Explications par Joël Banet, A3 Synergie, consultant dans le domaine de la logistique et l’organisation d’entreprises à Fribourg.

 

Le développement des sociétés de production de biens et de services nécessite la satisfaction simultanée des clients, des actionnaires, des employés, de l’environnement et de la société. Ceci dans le strict respect des contraintes des fournisseurs, des concurrents et des marchés et avec une connaissance approfondie des méthodes d’élaboration, de déploiement, d’exploitation et d’arrêt des processus.

 

L’optimisation de la production est résolument orientée vers l’amélioration de la performance de l’entreprise, qui se conclut généralement en termes de gains (gain financier, gain sur la fiabilité, gain de productivité, gain de capacité, gain de flexibilité…).

 

Mais comment accéder à cet univers technologique? Il faut savoir que ce domaine complexe relève des métiers technologiques de la filière «Génie Industriel». Toutefois, il est possible de clarifier l’approche par l’utilisation de 7 clés fondamentales:

 

1. Bonne gestion des droits d’accès (habilitation): Il faut définir qui possède la compétence et donc l’habilitation pour utiliser telle ou telle machine et dans quelles conditions, avec quelle limite, etc.

2. Enregistrement efficace des mesures (traçabilité): Pour garantir à vos clients un haut niveau de qualité, vous effectuez de nombreux contrôles sur les articles que vous produisez. Des logiciels spécialisés vous permettent de créer ainsi votre base de données et vous garantissent une rigoureuse traçabilité.

3. Maîtrise des statistiques (MSP) – (Maîtrise des Statistiques des Procédés):

La MSP (Statistical Process Control ou SPC en anglais), est le contrôle statistique des processus.

A l’aide de représentations graphiques montrant les écarts (en + ou en -), il devient possible d’anticiper les mesures à prendre pour améliorer toutes sortes de processus.

4. Capacité à détecter les écarts (dérives):

La perception et le traitement de l’écart par l’intervenant en les classifiant par exemple (événement critique, significatif, intéressant ou enregistré pour retour d’expérience) et en y apportant les mesures correctives.

5. Créations d’alertes (veille permanente):

Certains écarts critiques sont repérés et un système d’alerte permet d’intervenir rapidement, voire immédiatement.

6. Historique des changements (traçabilité):

La traçabilité est une mesure indispensable pour avoir une vision dynamique, et non statique de votre parc machines. Accédez rapidement à l’historique complet de votre parc à l’aide de logiciels adaptés et générez des rapports d’analyse détaillés.

7. Informatiser le service maintenance:

Les outils d’optimisation concernés font partie de la famille des GMAO** Pourquoi choisir la GMAO? Pour gagner en expérience, éviter les erreurs, optimiser les préventions, gérer les interventions, suivre les indicateurs pertinents, augmenter la durée de vie du parc machines, gérer les outillages, les appareils de mesure, etc.

 

En dehors de ces 7 clés, il faut également citer les gestionnaires d’études et de scénarios qui permettent de gérer facilement les données et les résultats de plusieurs hypothèses d’études.

 

Par exemple, les données de maintenance définissent, pour chaque machine, pendant quels jours ou semaines de l’année cette machine sera indisponible pour cause de maintenance.

 

Différentes alternatives (hypothèses) peuvent être simulées pour faire face à cette contrainte.

Ainsi, pour augmenter le profit, il existe une voie encore trop souvent sous estimée, celle qui consiste à se pencher sérieusement sur la manière dont le parc machines est utilisé. Les solutions sont nombreuses et l’offre logiciel importante pour répondre aux différents domaines de production.

 

** Gestion de maintenance assistée par ordinateur

 

Un ouvrage de référence: Marc Frederic,

«Mettre en oeuvre une GMAO», Ed Dunod

 

 

PORTRAIT DE JOËL BANET

 

Maîtrise ès Sciences de Gestion de l’Université de Poitiers, consultant senior et coach, il a travaillé pour plusieurs multinationales et entreprises familiales. Ses qualifications, sa détermination et son expérience lui ont permis de mener à bien des missions réalisées avec enthousiasme dans les domaines de la stratégie, de la logistique, de l’organisation, de la qualité totale, du management et leadership, de la communication, du marketing et de la gestion de projet.

 

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Gestion
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Mercredi 14 janvier 2009

Aujourd’hui plus que jamais, nous entendons parler de réseautage.

Ce terme était encore absent de notre vocabulaire il y a quelqu es années. Il y avait une certaine gêne à en parler car cette démarche était un peu assimilée à du «racolage opportuniste».

 

Or le réseau n’est pas seulement important mais il est primordial pour rencontrer des personnes ayant des intérêts communs ou encore recherchant les compétences que vous avez à proposer.

 

Certains se demandent «mais comment a-t-il fait pour avoir telle ou telle information?», «mais comment a-t-elle fait pour décrocher cet emploi?» C’est très souvent à travers son réseau.

 

QU’EST-CE QUE LE RÉSEAUTAGE?

 

Il s’agit de développer son réseau pour accroître les contacts sociaux et professionnels. On peut y trouver un emploi, un client, un partenaire, un fournisseur, un investisseur, un associé, etc. Le réseautage répond avant tout à un besoin de pouvoir rencontrer des personnes ayant des intérêts communs. Il se pratique essentiellement sur internet, dans des organisations professionnelles ou encore associatives.

 

Saviez-vous que 80 à 85% des emplois disponibles ne sont pas annoncés ou affichés? Que 60 à 90% des emplois occupés le sont par des gens qui avaient un contact, plus ou moins direct, avec celui qui les a engagés?

 

OÙ LE PRATIQUER?

 

Il y a deux pistes possibles: internet ou les activités événementielles. En fait, partout mais pas n’importe comment.

 

Les chambres de commerces, les associations professionnelles, les clubs services organisent souvent des conférences, des rencontres de toutes sortes. Renseignez-vous et consultez leur site internet. Viadeo, Business Meetings Suisse, Xing, Rezonance sont des sites internet qui vous permettent de découvrir une multitude de gens.

 

QUELQUES CONSEILS:

 

Inutile d’être partout! Soyez sélectif.

A force de vouloir courir plusieurs lièvres à la fois, on n’en attrape généralement aucun.

 

Il est plus judicieux de choisir le ou les réseaux qui vous intéressent et de vous rendre régulièrement aux activités ou de contacter et rencontrer les personnes potentiellement intéressantes sur le net. Il y a des personnes qui s’argueront d’avoir x centaines ou même milliers de personnes dans leur réseau. En réalité, ils ne connaissent pas les gens qui sont dans leur réseau et n’exploitent donc pas le potentiel de celui-ci.

 

Il serait illusoire de croire que, parce que l’on s’est inscrit sur un site internet, les contacts vont venir tout seul. Il faudra tout de même être actif et faire le premier pas en annonçant la couleur, en faisant savoir ce que vous recherchez (un emploi, des opportunités d’affaires, des investisseurs, etc.)

 

Et surtout, entretenez vos fichiers d’adresses et relancer vos contacts régulièrement.

Au moins une fois par année.

 

A lire:

Le réseautage, de Caroline Gauhier, Connecting with People. aux Editions Quebecor

 

A visiter:

 

www.businessmeetings.ch,

www.viadeo.com

www.xing.com

www.linkedin.com

www.rezonance.ch

www.cadres.ch

 

 

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Communication
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Lundi 12 janvier 2009

Transformer un prospect en client est tout sauf un exercice d’improvisation.

 

De la préparation au déroulement de l’argumentaire, tout s’apprend. L’accueil, l’observation, l’argumentation, le traitement des objections et surtout la conclusion, sont les étapes clés d’un acte de vente.

 

La vente est un art difficile. Si pour convaincre, vous devez énoncer 36 arguments avant de trouver le bon, cela réclame beaucoup d’énergie, de temps et de prises de risque. Cela pèse sur votre efficacité et nuit à votre image et à votre performance.

 

Quelques pistes pour augmenter vos chances de transformer votre prospect en client.

• Préparez l’entretien en récoltant le plus d’informations possibles sur votre prospect. Ceci vous donnera un net avantage en vous permettant déjà de vous familiariser avec lui et vous pourrez lui démontrer que vous vous intéressez réellement à lui.

• Soignez votre apparence et mettez-vous au même niveau que votre prospect pour ne pas paraître supérieur à lui.

• Adoptez une attitude gagnant-gagnant et soyez capable de vous mettre à la place de votre prospect. Surtout montrez-vous franc et honnête, ceci instaurera un premier degré de confiance.

• Écoutez votre prospect, soyez sûr de vous sans être hautain. Une bonne écoute est une des principales clés du succès dans un acte de vente.

• Observez votre prospect, ses habits, son environnement, s’il est méthodique, organisé, etc.

• Parlez d’argent franchement. Ceci ne doit pas être un thème tabou.

• Traitez les objections en les prenant en compte, puis contournez-les de manière astucieuse.

Par exemple, si votre prospect se plaint que c’est trop cher, répondez-lui: «je comprends que cela soit un investissement important. Cependant, à quoi comparez-vous cette somme? Au budget, à la prestation, au concurrent?»

• Sachez conclure en tendant l’oreille. Trop souvent les vendeurs s’écoutent parler et continuent à argumenter, alors que le prospect leur a déjà donné son accord.

En conclusion, un acte de vente est avant tout un échange ou chacun doit pouvoir y trouver son compte.

L’art et la manière que vous utiliserez pour aborder le prospect, le naturel que vous afficherez, votre attitude, votre capacité d’écoute seront les ingrédients principaux d’un acte de vente qui fera au moins deux heureux: votre client et vous! D’ailleurs, n’oubliez pas qu’un vendeur n’est important qu’à travers ses clients.

 

Une vente est avant tout un échange où chacun y trouve son compte.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Vente
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Vendredi 9 janvier 2009

Il est possible d’assouplir la gestion d’une entreprise en confiant l’une ou l’autre activité à des spécialistes externes, et ainsi mieux maîtriser les frais tout en gardant le pilotage de son entreprise.

 

Pour ce faire, il ne suffit pas de lancer un appel d’offres.

En effet, avant d’entreprendre une telle démarche, il faudra étudier les éléments clés de cette externalisation...

 

Quelle que soit l’activité concernée, les entreprises qui souhaitent externaliser doivent établir un cahier des charges précis, qui définira notamment les objectifs, les conditions et les moyens de contrôle d’une telle démarche.

 

Tout ne peut pas être externalisé.

 

Toutefois voici quelques exemples:

• Intégrer des administrateurs avec des compétences clés au sein du conseil d’administration.

• Soumettre le recrutement de collaborateurs à un cabinet spécialisé.

• Confi er la comptabilité ou la gestion des salaires à une fiduciaire.

• Déléguer la gestion du site internet à un informaticien.

Quelques avantages d’une externalisation:

• Vous bénéficiez de l’expérience de spécialistes qui doivent répondre à un cahier des charges précis.

• Vous mandatez un prestataire et par conséquent vous n’avez pas à vous préoccuper des ressources humaines pour cette activité.

• Vous gagnez un temps précieux que vous pouvez consacrer aux activités clés de votre entreprise.

 

Les éléments clés d’une externalisation sont:

• Définir avec précision ce qui relèvera des compétences de votre entreprise et ce qui relèvera du prestataire.

• Être sûr de son prestataire car l’externalisation dépasse le simple contrat de sous-traitance.

La confiance et la pérennité sont indispensables pour que la collaboration fonctionne. Il serait arbitraire de limiter la sélection de prestataires sur le seul critère du coût. D’autres éléments s’avèrent souvent prépondérants, telle la proximité géographique, le niveau technique proposé (en informatique par exemple), l’expérience du domaine d’activité, etc.

• Le pilotage et co-pilotage d’une externalisation est généralement l’affaire d’un comité constitué de représentants du prestataire et de l’entreprise cliente. L’entreprise doit dans tous les cas disposer d’une personne en charge du suivi de la fonction confiée à l’externe. Ceci évitera de se retrouver en position de dépendance complète.

• Un tableau de bord permettra de définir les indicateurs, d’intégrer les éléments existants déjà au sein de l’entreprise et les éléments contractuels. On y mesurera par exemple le nombre de contacts gérés, les heures de maintenances, etc.

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Gestion
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Vendredi 9 janvier 2009

Le certificat de travail est la marque de passage d’un collaborateur et un outil de communication entre employeurs. Souvent discuté, les spécialistes utilisent un «langage codé».

 

Le certificat de travail doit être rédigé par l’employeur, lequel a l’obligation de l’établir en tout temps sur simple demande de l’employé. L’auteur d’un certificat de travail endosse une grande responsabilité. De plus, il doit être le reflet de la réalité et non équivoque ou laisser sujet à interprétation. Ceci ne signifie pas, tel qu’on l’entend dire souvent, qu’il doit être bon.

 

L’employé peut demander en tout temps, un certificat de travail, et ce même plusieurs fois par année. Il existe plusieurs formes de certificat de travail:

 

• version longue (article 330a du code des obligations)

• intermédiaire (est la version longue établie durant les rapports de service)

• court (ou appeler plus communément «attestation»), qui ne peut être émis qu’à la demande expresse de l’employé.

 

La base légale en est régie par l’article 330a du Code des obligations et ainsi rédigé:

 

«Le travailleur peut demander en tout temps à l’employeur un certificat portant sur la nature et la durée des rapports de travail, ainsi que sur la qualité de son travail et sa conduite. A la demande expresse du travailleur, le certificat ne porte que sur la nature et la durée des rapports de travail.»

 

En vertu de l’art. 362 CO, il n’est pas possible de prévoir contractuellement que le travailleur renonce à un certificat ou à une attestation.

 

MODIFICATION DU CERTIFICAT DE TRAVAIL

 

En cas de désaccord, l’employé peut demander à l’employeur de modifier son certificat de travail. Bien entendu, l’employeur peut refuser s’il pense que cela ne se justifie pas. Mais pour rappel, il doit en tous les cas remettre le certificat de travail et au plus tard à la fi n des rapports de travail. Il va de soi que si l’employeur refuse, l’employé peut saisir le juge.

 

ATTENTION AUX CERTIFICATS DE COMPLAISANCE...

 

Si l’employeur ne doit pas arbitrairement discréditer le travailleur dans le certificat, il ne doit pas non plus exagérer les éloges tout en oubliant les défauts.

 

Un arrêt du Tribunal fédéral (ATF 101 II 69 = JdT 1975 I 633) a rappelé la valeur du certificat de travail en condamnant un employeur trop élogieux à l’égard de son ancien employé qui venait pourtant de commettre à son préjudice un abus de confiance de l’ordre de 25000 francs dans son entreprise.

 

Grâce à ce brillant certificat, le travailleur indélicat avait obtenu un poste de confiance qui lui avait permis de commettre rapidement plusieurs nouveaux détournements.

 

L’auteur du certificat trop élogieux a été condamné pénalement à une amende de 1000 francs pour faux dans les certificats (art. 225 CP); il a en outre été condamné à payer au nouvel employeur un montant d’environ 150 000 francs comme dédommagement (art. 41 ss CO). Le Tribunal fédéral a en effet estimé que le certificat de travail était manifestement de nature à provoquer l’engagement, qu’il était en outre propre à faire croire au nouvel employeur, «suivant le cours ordinaire des choses et l’expérience de la vie, qu’il pouvait faire confiance à l’employé indélicat et qu’il n’y avait pas lieu de le contrôler ni de le surveiller d’une manière particulièrement attentive, même pendant la période d’essai».

 

LES RÈGLES DE RÉDACTION

 

Contrairement à une opinion trop souvent répandue, le certificat ne doit pas se distinguer par un style particulier. Dans son ton, il se rapproche de celui adopté dans la correspondance professionnelle.

Il est rédigé dans un style franc et direct sans aucune équivoque.

Le rédacteur doit se garder de tourner autour du pot, de faire des phrases alambiquées pour essayer d’écrire entre les lignes, d’utiliser des pseudo-clés de codage dans la mesure où il n’a aucune garantie que le futur lecteur les a en sa possession et qu’il est en mesure de décoder correctement cet écrit.

 

Le rédacteur veille à:

• être concis et précis (va à l’essentiel)

• être limpide (exprime les choses simplement et correctement)

• être exact (se limite aux faits,  car l’exactitude est une règle impérative)

• être direct (évite les préambules inutiles, les considérations générales)

• être cohérent (veille à présenter de manière chronologique et structurée les différents postes occupés)

• circonscrire ses propos au champ professionnel

• équilibrer le contenu

• être courtois et non dépréciatif

• être clair

• être pointu dans l’utilisation du verbe.

 

LE LANGAGE CODÉ

 

La crise des années 70, a durci le marché du travail, entraînant une sélection plus sévère. En Suisse, deux éléments sont plus particulièrement déterminants à cette époque:

• l’entretien personnel

• les certificats de travail.

 

Les responsables des ressources humaines ont développé des phrases type, sans toutefois codifier par écrit ces différentes formules. Il est donc important de lire le contenu du certificat en fonction de sa date d’établissement.

 

Des temps meilleurs n’ont rien changé à cette démarche de cryptage et l’on peut constater que cette «habitude de langage» se perpétue malgré tout.

 

Ces tournures galvaudées continueront à exister, même si certaines entreprises précisent aujourd’hui dans leurs certificats de travail qu’elles n’utilisent plus de langage codé (a contrario, c’est bien en admettre l’existence).

 

FORMULATION À INTERPRÉTER AVEC PRUDENCE

 

En conclusion, les formulations sont extraites de leur contexte général et à apprécier avec beaucoup de prudence. Quand nous essayons d’interpréter un certificat de travail, il s’agit de prendre également en considération:

 

• l’auteur (si c’est le directeur d’une PME, il ne sera pas forcément familiarisé avec ce langage et de bonne foi, apportera des formulations que l’on pourrait mal interpréter).

• le contexte économique (souvent dans les licenciements de masse, l’employeur aura tendance à rationaliser la rédaction et standardisé les certificats de travail ce qui aura pour conséquence de n’être que relativement représentatif de la réalité).

• les motifs de fi n de rapport (quand l’employeur est obligé pour des raisons économiques par exemple de licencier un collaborateur, il sera tenté de se «donner bonne conscience » et aider le collaborateur en améliorant le certificat de travail).

 

Références littéraires:

Jean-Michel Bühler, Jean Lefébure, Editions

SKV, Denis Collé, Editions Helbling &

 

QUELQUES EXEMPLES

 

 

Ci-dessous quelques exemples illustrant les diff érences pouvant exister entre le fond et la forme.

 

• Il/elle accomplissait les tâches qui lui étaient confiées de manière très assidue.

(Il/elle essayait de bien faire son travail mais n’était pas très perspicace.)

• Il/elle s’est donné beaucoup de peine pour faire son travail. (Il/elle n’y est pas parvenu(e).)

• Il/elle a mis en oeuvre toutes ses capacités. (Les performances étaient faibles.)

• Il/elle se montrait compréhensif(ve) vis-à-vis de son travail. (Il/elle n’était pas disponible, et plutôt partisan du moindre effort.)

• Son travail nous a toujours donné satisfaction. (Performances assez moyennes mais régulières.)

• Son travail nous a toujours donné pleine et entière satisfaction. (Très bon(ne) collaborateur(trice), travail excellent.)

• Dans ses rapports avec les supérieurs hiérarchiques et les collègues, il/elle se montrait toujours prévenant(e), aimable, correct(e). (Il/elle était un(e) collaborateur(trice) précieux(se) sur le plan humain.)

• Il/elle a fait preuve d’un grand sens professionnel. (Il/elle avait peut-être un peu trop le sens des affaires affairiste). A ne pas confondre avec la conscience professionnelle.

• Il/elle a su par ses compétences et ses qualités personnelles mériter la confiance et l’estime. (Excellente attitude et très bonnes performances.)

• Il/elle nous quitte d’un commun accord. (Licenciement, nous avons voulu son départ.)

• Il/elle nous quitte de son propre chef / plein gré. (Démission, la direction ne regrette pas cette décision, on ne l’a pas retenu(e).)

• Il/elle nous quitte à notre grand regret. (Nous regrettons son départ Démission, collaborateur(trice) de valeur qui fera vraiment défaut à l’entreprise.)

• Nous formulons nos voeux pour son avenir. (Cela nous est égal qu’il/elle s’en aille.)

• Nous formulons nos voeux les meilleurs pour son avenir. (Nous le/la regrettons.)

Par Stefan Mühlemann - Publié dans : Ressources Humaines
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