Gestion

Lundi 28 septembre 2009

Dans toutes les organisations, nous constatons qu’un grand nombre d’heures est passé en réunions diverses. Il est difficile d’imaginer de fonctionner sans organiser de réunion. Bien trop souvent les participants s’ennuient ou ont le sentiment de perdre leur temps. Pour éviter cela, il y a quelques règles à respecter. N’oublions pas que réunir des gens engendre impérativement des coûts. Alors afin de gagner du temps et en efficacité, voici dix questions à se poser lors de l’organisation d’une réunion.

 

Est-ce que la réunion est vraiment nécessaire? Dès lors que l’on considère le coût d’investissement que représente une réunion, il est parfois opportun d’envisager d’autres solutions, selon le type de communication que l’on veut établir avec ses collaborateurs. Il existe également des alternatives telles que la directive personnelle, les informations écrites telles que circulaires, télécopies, email, etc., l’appel téléphonique, la conférence téléphonique, par exemple.

 

2. Quel est l’objectif de la réunion?

A ne pas, comme trop souvent, confondre avec le thème de la réunion. Concrètement à quoi voulez-vous arriver à la fin de celle-ci?

 

3. Qui doit y participer?

Décidez qui doit impérativement être présent et qui vous pouvez inviter sans que ce soit impérativement. Il n’est pas forcément nécessaire que toutes les personnes soient présentes durant toute la réunion.

 

4. Combien de temps va durer la réunion?

Tenez-vous-y! Il n’y a rien de pire que des réunions qui durent.

 

5. Quel sera le contenu de l’ordre du jour?

Fixez un objectif, minutez les phases, définissez des durées réalistes, demandez éventuellement aux participants de prendre connaissance de documents préalablement et/ou de préparer une partie de l’animation.

 

6. Quand doit-elle avoir lieu?

Selon le type de réunion, il faudra tenir compte de la courbe de performances, sachant que les gens se concentrent mieux le matin.

 

7. Où doit-elle avoir lieu?

Choisissez un endroit approprié. Tous les locaux ne se prêtent pas à des réunions efficaces et ne sous-estimez pas l’impact de l’environnement sur le succès de votre réunion.

 

8. Qui va animer la réunion?

Ce n’est pas obligatoirement vous. Par contre la personne qui le fera devra être la garante du respect du temps et de l’ordre du jour. La qualité de l’animateur sera un élément important pour le bon déroulement de celle-ci.

 

9. De quel matériel ai-je besoin?

Eventuellement testez-le avant afin d’être sûr de son bon fonctionnement.

 

10. Quelle sera la suite de cette réunion?

Un procès-verbal décisionnel accompagne généralement les thèmes traités et répertorie les décisions prises, les personnes responsables et les délais à respecter. En conclusion, si vous maîtrisez l’organisation et le déroulement de vos réunions, vous augmenterez la satisfaction et la motivation des personnes qui y participent. Bonne réunion! Donner trop d’importance à son travail

 

«Avant de fixer l’heure d’une réunion, rappelez-vous que les gens se concentrent mieux le matin.»

Par Stefan Mühlemann
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Lundi 28 septembre 2009

Su r tous les fronts, engagé, volontaire, plein d’énergie, l’entrepreneur type ne se pose pas La question. Il avance, fonce et développe ses activités. Tout à son honneur! Et qui le lui reprocherait? A part peut-être son entourage proche ou les collaborateurs qui ressentent les sautes d’humeurs dues à la fatigue...!

 

Les entrepreneurs ont cette particularité de vouloir faire un maximum. Autant impliqué dans la réalisation des projets, que de contrôler une facture, de traiter une réclamation client, de vérifier une livraison, de relire un plan, etc. ils ont «la tête dans le guidon » et ne voient pas venir... le stress. Quels sont les indicateurs de stress? S’il vous arrive souvent d’avoir une alimentation négligée, d’essayer de tout faire en même temps, de perdre le contrôle facilement, de ne pas voir l’humour dans les situations qui amusent les autres, d’avoir des difficultés de prendre des décisions, de garder tout à l’intérieur de vous, de ne pas dormir assez, de remettre à plus tard ce que vous devez faire, d’être impoli, etc. Alors vous avez de forts risques d’être stressé. Faites le test: www.cmha.ca/bins/ (puis suivre > centre de soutien > ressources > indicateurs de stress).

 

TRUCS ET ASTUCES

 

Quelques trucs et astuces simples et faciles à mettre en place pour mieux gérer le stress. Consacrez 15 minutes par jour pour vous faire plaisir en écoutant une belle musique, en vous promenant dans un parc ou au bord de l’eau, asseyez-vous sur un banc, décontractez-vous, marchez, respirez profondément, étirez-vous, pratiquez la pensée positive en visualisant quelque chose d’agréable et rechargez votre batterie. Ces exercices ne sont pas la réponse à tous les maux, mais sont peut-être un début de réponse à votre stress et vous pouvez trouver un regain d’énergie qui vous permettra d’être plus efficace dans vos activités professionnelles notamment. Que feriez-vous maintenant si on vous offrait 15 minutes pour faire ce que vous voulez? Voici un lien qui pourrait être fort utile: www.cmha.ca/ bins/ (puis suivre > centre de soutien > ressources > le stress apprivoisé) En conclusion, le stress n’est pas une fatalité, il est la conséquence d’un mode de vie. A nous de le gérer et de trouver les réponses adéquates.

Par Stefan Mühlemann
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Dimanche 23 août 2009

Sur tous les fronts, engagé, volontaire, plein d’énergie, l’entrepreneur type ne se pose pas la question. Il avance, fonce et développe ses activités. Tout à son honneur! Et qui le lui reprocherait? A part peut-être son entourage proche ou les collaborateurs qui ressentent les sautes d’humeurs dues à la fatigue...!

 

Les entrepreneurs ont cette particularité de vouloir faire un maximum. Autant impliqué dans la réalisation des projets, que de contrôler une facture, de traiter une réclamation client, de vérifier une livraison, de relire un plan, etc. ils ont «la tête dans le guidon » et ne voient pas venir... le stress. Quels sont les indicateurs de stress? S’il vous arrive souvent d’avoir une alimentation négligée, d’essayer de tout faire en même temps, de perdre le contrôle facilement, de ne pas voir l’humour dans les situations qui amusent les autres, d’avoir des difficultés de prendre des décisions, de garder tout à l’intérieur de vous, de ne pas dormir assez, de remettre à plus tard ce que vous devez faire, d’être impoli, etc. Alors vous avez de forts risques d’être stressé. Faites le test:

 

www.cmha.ca/bins/ (puis suivre > centre de soutien > ressources > indicateurs de stress). TRUCS ET ASTUCES

 

Quelques trucs et astuces simples et faciles à mettre en place pour mieux gérer le stress. Consacrez 15 minutes par jour pour vous faire plaisir en écoutant une belle musique, en vous promenant dans un parc ou au bord de l’eau, asseyez-vous sur un banc, décontractez-vous, marchez, respirez profondément, étirez-vous, pratiquez la pensée positive en visualisant quelque chose d’agréable et rechargez votre batterie. Ces exercices ne sont pas la réponse à tous les maux, mais sont peut-être un début de réponse à votre stress et vous pouvez trouver un regain d’énergie qui vous permettra d’être plus efficace dans vos activités professionnelles notamment. Que feriez-vous maintenant si on vous offrait 15 minutes pour faire ce que vous voulez? Voici un lien qui pourrait être fort utile: www.cmha.ca/ bins/ (puis suivre > centre de soutien > ressources > le stress apprivoisé) En conclusion, le stress n’est pas une fatalité, il est la conséquence d’un mode de vie. A nous de le gérer et de trouver les réponses adéquates.

Par Stefan Mühlemann
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Dimanche 23 août 2009

Quelle longueur doit faire un email pour être lu? Qui mettre en copie? Faut-il demander un accusé de réception? Tous les conseils pour rendre ses e-mails plus efficaces.


 

La première règle est d’utiliser l’email avec discernement, avant de l’écrire il faudra se demander si c’est vraiment le mode de communication approprié par rapport à ce que vous avez à dire. Car parfois un coup de fil permet de régler plus rapidement la question que d’innombrables échanges de courrier électronique. Avant d’écrire, posez-vous les questions suivantes:

 

- Mon message est-il sensible?

- Mon message peut-il être mal interprété?

- Quel est le degré d’urgence de mon message?

- A combien d’interlocuteurs je m’adresse?

 

En bref, l’information est:

- urgente: je téléphone (et complète éventuellement l’information par un e-mail);

- sensible: je me déplace;

- classique: j’utilise l’e-mail.

 

Quand je rédige un e-mail, je commence par une salutation par «bonjour Monsieur ou Madame», où selon votre degré de connaissance «bonjour Stéphane». N’oubliez pas une petite phrase de salutations en fi n d’e-mail, pour éviter de conclure trop sèchement. Pourtant, on évitera le style écrit, trop ampoulé. Préférez une formule courte du type: «bien à vous», «cordialement», «sincèrement», «avec mes salutations»...et je finis par une signature qui contient le nom, prénom, profession et société et aussi les coordonnées. De plus la signature peut être faite de manière automatique.

 

ALLER DROIT AU BUT.

 

La rédaction professionnelle doit avoir pour objectif l’efficacité. Faites au plus court et écrivez clairement à votre interlocuteur ce que vous souhaitez. N’oubliez tout de même pas de vous présenter si le destinataire du message ne vous connaît pas. Si votre e-mail est à simple motif d’information, mentionnez-le. L’objet est important car il donnera des informations utiles à votre destinataire, vous permettra de classer plus facilement. Evitez de laisser la case vide ou de mettre une mention «divers». Utilisez les copies à bon escient. Oubliez la copie cachée sauf lors de la diffusion d’un même message à une liste de personnes, si elles n’ont pas à connaître les adresses les unes des autres. La copie simple uniquement aux personnes vraiment concernées et évitez d’informer pour se couvrir de... Gardez enfin en mémoire que le destinataire répondra certainement à l’ensemble des personnes en copie.

 

LORSQU’IL S’AGIT D’UNE RÉPONSE

 

Lorsque vous répondez à un e-mail, le «Répondre à tous» est bien utile. Les personnes en copie ont généralement besoin de connaître votre réponse au même titre que l’expéditeur de l’email. Pour éviter d’être relancé à tort et à travers, pensez à les inclure dans votre message. A l’inverse, si vous savez pertinemment que votre message ne concerne pas certaines de ces personnes, supprimez ces destinataires de la liste.

 

GÉRER SA PROPRE BOÎTE DE COURRIERS

 

Difficile d’être efficace avec ses emails si l’on ne sait pas gérer sa boîte à lettres. Je lis mes mails à des heures précises et informe mes expéditeurs par un message automatique. Ainsi, s’il s’agit d’une urgence, il pourra soit m’appeler, soit prendre contact avec une personne que j’aurai indiquée. Je jette: les échanges sans importance avec mes collègues, tous les courriers périmés, les newsletters et les spams. En conclusion, je peux gagner du

temps en gérant bien mes envois.

Par Stefan Mühlemann
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Lundi 13 juillet 2009

 

I nternet fourmille d’informations pour les PME et la Confédération met à disposition un certain nombre d’outils très intéressants et aussi pratiques qui permettent d’inscrire une société en ligne. Ce site vous permet notamment de vérifier si vous êtes assujettis à la TVA, si vous devez vous inscrire au registre du commerce, vous annoncer à l’AVS ou encore si vous avez l’obligation de vous assurer contre les accidents professionnels. En résumé le contenu du site se présente comme suit:

Actuel pour ceux qui veulent suivre l’actualité.

Dans cette partie il est possible de trouver des news sur les actualités économiques, de s’abonner à une Newsletter qui vous permettra également d’être au courant des projets politiques liés à l’économie, de consulter des dossiers selon les centres d’intérêts, de découvrir des interviews, de consulter un calendrier des principales manifestations et également tous les principaux projets ou modifications législatives.

Thèmes PME pour ceux qui veulent être informés

Dans cette partie il y a de nombreuses informations, de conseils très pratiques, de check-lists, de documents modèles en lien avec la création d’entreprise, les différents cycles de vie d’une entreprise de l’achat, à la transmission ou encore la session, le financement et les différents types d’investisseurs, la gestion du personnel et toutes les questions que  l’on peut se poser liées à cette thématique, le marketing et la vente, les impôts tels que les différentes formes d’imposition et la TVA, les assurances, la comptabilité, l’infrastructure ou encore PotentiElle qui est un portail qui s’adresse également aux femmes entrepreneurs.

Guichet en ligne pour ceux qui recherche des outils pratiques et pour gagner du temps

Ici vous pourrez trouver les liens avec les sites tels que Guichet des créateurs d’entreprises où vous pourrez inscrire votre entreprise en ligne (selon la forme juridique choisie), la TVA sans papier lié à la facturation numérique (www.gs1.ch), l’extrait du registre du commerce (www.zefi x.ch), l’annuaire du registre du commerce où vous trouverez toutes les informations utiles par rapport aux sociétés inscrites au registre du commerce telles que le nom des personnes ayant droit à la signature par exemple ou encore l’extrait du casier judiciaire.

Adresses pour savoir où trouver

La promotion économique, les coopératives de cautionnement (pour le financement de votre entreprise par exemple), les chambres de commerces (pour les conseils), les organisateurs de prix, les centres technologiques et les créateurs (comme les pépinières comme www.friup.ch à Fribourg) ainsi que les centres de transferts et de connaissances.

Politique PME

Le rapport Walker, initié par le conseiller national Félix Walker et rédigé par le Conseil fédéral, met en lumière l’importance des PME en Suisse et leurs besoins notamment au niveau de la décharge de la  gestion administrative, de l’ouverture des marchés nationaux et internationaux, de l’allègement fiscal, etc.

Publications pour ceux qui souhaitent en savoir plus

Vous y trouverez de nombreuses publications intéressantes. Je souhaite en relever une toute particulièrement intéressante pour les PME.

Le Guide PME

Les assurances sociales au quotidien avec mise à jour au 01.01.2009. Il contient notamment toutes les indications importantes liées aux assurances sociales et des informations très pratiques liées au quotidien d’une entreprise et de la gestion de son personnel comme quand il s’agit de l’engager, qu’il tombe malade, qu’il accomplit son service militaire, ou encore qu’une collaboratrice est enceinte.

Encore un autre lien utile qui permet de mettre vos clients en poursuite par un simple clic

Toute personne qui souhaite engager une poursuite n’a dorénavant plus qu’à remplir une réquisition sur le portail qui se trouve à l’adresse suivante: www.portaildespoursuites.ch

En conclusion nous ne manquons pas d’informations utiles pour les PME, il suffit de savoir où les trouver et de surcroît gratuitement.

Par Stefan Mühlemann
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Mercredi 14 janvier 2009

S’orienter vers l’optimisation, c’est gagner du temps et de l’argent.

Explications par Joël Banet, A3 Synergie, consultant dans le domaine de la logistique et l’organisation d’entreprises à Fribourg.

 

Le développement des sociétés de production de biens et de services nécessite la satisfaction simultanée des clients, des actionnaires, des employés, de l’environnement et de la société. Ceci dans le strict respect des contraintes des fournisseurs, des concurrents et des marchés et avec une connaissance approfondie des méthodes d’élaboration, de déploiement, d’exploitation et d’arrêt des processus.

 

L’optimisation de la production est résolument orientée vers l’amélioration de la performance de l’entreprise, qui se conclut généralement en termes de gains (gain financier, gain sur la fiabilité, gain de productivité, gain de capacité, gain de flexibilité…).

 

Mais comment accéder à cet univers technologique? Il faut savoir que ce domaine complexe relève des métiers technologiques de la filière «Génie Industriel». Toutefois, il est possible de clarifier l’approche par l’utilisation de 7 clés fondamentales:

 

1. Bonne gestion des droits d’accès (habilitation): Il faut définir qui possède la compétence et donc l’habilitation pour utiliser telle ou telle machine et dans quelles conditions, avec quelle limite, etc.

2. Enregistrement efficace des mesures (traçabilité): Pour garantir à vos clients un haut niveau de qualité, vous effectuez de nombreux contrôles sur les articles que vous produisez. Des logiciels spécialisés vous permettent de créer ainsi votre base de données et vous garantissent une rigoureuse traçabilité.

3. Maîtrise des statistiques (MSP) – (Maîtrise des Statistiques des Procédés):

La MSP (Statistical Process Control ou SPC en anglais), est le contrôle statistique des processus.

A l’aide de représentations graphiques montrant les écarts (en + ou en -), il devient possible d’anticiper les mesures à prendre pour améliorer toutes sortes de processus.

4. Capacité à détecter les écarts (dérives):

La perception et le traitement de l’écart par l’intervenant en les classifiant par exemple (événement critique, significatif, intéressant ou enregistré pour retour d’expérience) et en y apportant les mesures correctives.

5. Créations d’alertes (veille permanente):

Certains écarts critiques sont repérés et un système d’alerte permet d’intervenir rapidement, voire immédiatement.

6. Historique des changements (traçabilité):

La traçabilité est une mesure indispensable pour avoir une vision dynamique, et non statique de votre parc machines. Accédez rapidement à l’historique complet de votre parc à l’aide de logiciels adaptés et générez des rapports d’analyse détaillés.

7. Informatiser le service maintenance:

Les outils d’optimisation concernés font partie de la famille des GMAO** Pourquoi choisir la GMAO? Pour gagner en expérience, éviter les erreurs, optimiser les préventions, gérer les interventions, suivre les indicateurs pertinents, augmenter la durée de vie du parc machines, gérer les outillages, les appareils de mesure, etc.

 

En dehors de ces 7 clés, il faut également citer les gestionnaires d’études et de scénarios qui permettent de gérer facilement les données et les résultats de plusieurs hypothèses d’études.

 

Par exemple, les données de maintenance définissent, pour chaque machine, pendant quels jours ou semaines de l’année cette machine sera indisponible pour cause de maintenance.

 

Différentes alternatives (hypothèses) peuvent être simulées pour faire face à cette contrainte.

Ainsi, pour augmenter le profit, il existe une voie encore trop souvent sous estimée, celle qui consiste à se pencher sérieusement sur la manière dont le parc machines est utilisé. Les solutions sont nombreuses et l’offre logiciel importante pour répondre aux différents domaines de production.

 

** Gestion de maintenance assistée par ordinateur

 

Un ouvrage de référence: Marc Frederic,

«Mettre en oeuvre une GMAO», Ed Dunod

 

 

PORTRAIT DE JOËL BANET

 

Maîtrise ès Sciences de Gestion de l’Université de Poitiers, consultant senior et coach, il a travaillé pour plusieurs multinationales et entreprises familiales. Ses qualifications, sa détermination et son expérience lui ont permis de mener à bien des missions réalisées avec enthousiasme dans les domaines de la stratégie, de la logistique, de l’organisation, de la qualité totale, du management et leadership, de la communication, du marketing et de la gestion de projet.

 

Par Stefan Mühlemann
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Vendredi 9 janvier 2009

Il est possible d’assouplir la gestion d’une entreprise en confiant l’une ou l’autre activité à des spécialistes externes, et ainsi mieux maîtriser les frais tout en gardant le pilotage de son entreprise.

 

Pour ce faire, il ne suffit pas de lancer un appel d’offres.

En effet, avant d’entreprendre une telle démarche, il faudra étudier les éléments clés de cette externalisation...

 

Quelle que soit l’activité concernée, les entreprises qui souhaitent externaliser doivent établir un cahier des charges précis, qui définira notamment les objectifs, les conditions et les moyens de contrôle d’une telle démarche.

 

Tout ne peut pas être externalisé.

 

Toutefois voici quelques exemples:

• Intégrer des administrateurs avec des compétences clés au sein du conseil d’administration.

• Soumettre le recrutement de collaborateurs à un cabinet spécialisé.

• Confi er la comptabilité ou la gestion des salaires à une fiduciaire.

• Déléguer la gestion du site internet à un informaticien.

Quelques avantages d’une externalisation:

• Vous bénéficiez de l’expérience de spécialistes qui doivent répondre à un cahier des charges précis.

• Vous mandatez un prestataire et par conséquent vous n’avez pas à vous préoccuper des ressources humaines pour cette activité.

• Vous gagnez un temps précieux que vous pouvez consacrer aux activités clés de votre entreprise.

 

Les éléments clés d’une externalisation sont:

• Définir avec précision ce qui relèvera des compétences de votre entreprise et ce qui relèvera du prestataire.

• Être sûr de son prestataire car l’externalisation dépasse le simple contrat de sous-traitance.

La confiance et la pérennité sont indispensables pour que la collaboration fonctionne. Il serait arbitraire de limiter la sélection de prestataires sur le seul critère du coût. D’autres éléments s’avèrent souvent prépondérants, telle la proximité géographique, le niveau technique proposé (en informatique par exemple), l’expérience du domaine d’activité, etc.

• Le pilotage et co-pilotage d’une externalisation est généralement l’affaire d’un comité constitué de représentants du prestataire et de l’entreprise cliente. L’entreprise doit dans tous les cas disposer d’une personne en charge du suivi de la fonction confiée à l’externe. Ceci évitera de se retrouver en position de dépendance complète.

• Un tableau de bord permettra de définir les indicateurs, d’intégrer les éléments existants déjà au sein de l’entreprise et les éléments contractuels. On y mesurera par exemple le nombre de contacts gérés, les heures de maintenances, etc.

Par Stefan Mühlemann
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Samedi 14 juin 2008

Le conseil d’administration à un rôle « visionnaire » au service de l’entreprise, il est élu par les actionnaires et travaille pour eux et il endosse des responsabilités importantes dans le cadre de la gestion de l’entreprise. De nombreuses « petites » sociétés anonymes (SA) sont souvent bien désemparées et ne connaissent pas ou mal le fonctionnement d’un conseil d’administration.

Selon l’office fédérale de la statistique il existait 298'722 entreprises en Suisse en 2005 dont 83'006 SA et autant de conseils d’administrations ce qui représente prêt de 28% des entreprises Suisse.

Cet article s’adresse essentiellement à ces « petites » SA et apporte un éclairage sur les éléments clés du rôle de leur conseil d’administration.

Il s’agit bien souvent d’entreprises familiales, où les mêmes personnes cumulent des fonctions de président, de délégué du conseil d’administration ou de CEO.

Un tel cumul peut notamment se justifier lorsqu’une entreprise a besoin d’une personnalité dirigeante énergique ou qu’elle doit prendre et appliquer des décisions très rapidement.

Par contre elle risque de manquer d’objectivité et générer des conflits de pouvoir ou d’intérêts. C’est là qu’un ou plusieurs membres externes peuvent apporter une véritable valeur ajoutée.

Le conseil d’administration devrait autant que possible réunir une palette de compétences diverses et interdisciplinaires. Les qualités le plus souvent privilégies sont les spécialisations fonctionnelles, notamment dans les domaines du droit, de la finance, de la stratégie, du marketing, de la production et des achats, de même que l’expérience de la branche et les contacts internationaux. Il est bon que le conseil d’administration rassemble des visionnaires et des pragmatiques, des optimistes et des pessimistes ???, des fonceurs et des stratèges prudents, des calculateurs, mais aussi des penseurs capables de soulever les questions de fond, et que tous ces caractères se fassent contrepoids. L’éventail des âges et des expériences devrait également être aussi large que possible.

Le rôle d’un conseil d’administration !

Le conseil d’administration est un organe de conduite. Parmi les principaux rôles du conseil d’administration il aura pour fonction de :

·         créer de la valeur ajoutée

·         définir la mission et la vision de l’entreprise

·         veiller à la santé financière

·         veiller à ce que l’organisation dispose de ressources humaines qualifiées et suffisantes

·         diriger et contrôler les opérations de l’entreprise

·         répondre aux questions importantes telles que…

 

è Quelle position sur le marché / secteur d’activité souhaitons-nous avoir ?

è Quelle stratégie de développement souhaitons-nous mettre en place ?

è Comment sont utilisées les ressources actuelles ?

è Comment pouvons-nous réaliser de la valeur ajoutée ?

è Quels objectifs allons-nous fixer à la direction de la société ?

 Leviers permettant d’améliorer la valeur ajoutée.

1.    Augmenter le cash-flow (liquidités), par exemple

·      En réduisant les coûts

·      En augmentant les prix

·      En procédant à une différenciation prix-prestations par segments

2.    Accroître l’efficacité de l’emploi du capital par exemple

·      En optimisant le stockage

·      En instituant une gestion de trésorerie

·      En optimisant les immobilisations

·      En fermant les installations non indispensables à l’exploitation

3.    Viser une croissance des investissements, par exemple

·      En élargissant la diffusion géographique des produits porteurs

·      En étendant les compétences clés à de nouveaux domaines d’affaires (la croissance n’est génératrice de valeur ajoutée que si les rendements sont supérieurs aux coûts des capitaux)

Source : UBS Outlook, selon The Boston Consulting Group

 

En résumé, un conseil d’administration doit être capable d’anticiper le marché, d’innover, de savoir se positionner, de développer des valeurs ajoutées, de gérer les risques et de conduire l’entreprise dans son développement. Et ceci est tout particulièrement important pour les petites entreprises qui ne disposent pas toujours des ressources pour se donner toutes les chances de se développer de manière optimale.

Par Stefan Mühlemann
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Dimanche 25 mai 2008

Le TABLEAU de BORD PROSPECTIF


Un véritable contrôle de gestion à la portée des PME ? Oui, c’est possible !

En tant que chef d’entreprise vous avez peu de moyens financiers, peu de temps et encore moins de ressources en personnel. Un tableau de bord prospectif permettra, à moindre coût, d’avoir une vue sur le développement de l’entreprise.

Une nouvelle approche du pilotage pour les PME : le tableau de bord prospectif, un minimum indispensable.

Adopter un tableau de bord prospectif comble une lacune chez bon nombre de petites et moyennes entreprises qui ne disposent pas des ressources nécessaires en temps, personnel, argent, pour mettre sur pied un véritable contrôle de Gestion.

Bien souvent, le dirigeant est absorbé par le quotidien et se polarise sur son « coeur de métier ». Il subit plus qu’il ne gère les événements et les aléas de son activité…

Diriger son entreprise comme le barreur dirige son bateau, c’est une nécessité absolue ! Il faut effectivement disposer, à moindre coût, d’un tableau de bord de gestion actualisé régulièrement (indicateurs financiers, ratios significatifs…)

Un tableau de bord avec « 4 groupes d’indicateurs » 

1. Finance : chiffre d’affaires, résultat, ratios…

2. Clientèle : satisfaction, fidélité, renforcement de l’image, amélioration de la qualité des services…

3. Organisation : cycles de développement, durée, coûts de structure, maîtrise des achats, choix des sites…

4. Développement : capacité d’innovation, pérennisation, valorisation des acquis, nouveaux produits à l’étude, actifs intellectuels…

Optez pour une mise en œuvre en 4 étapes

1. Formalisez la stratégie de votre entreprise (quel but vous souhaitez atteindre)
2. Définissez les indicateurs pertinents (ce que vous souhaitez mesurer)
3. Evaluez et calculez ces indicateurs (chiffrez et contrôlez les résultats)
4. Elaborez une stratégie de management autour du Tableau de Bord     Prospectif (définissez les moyens pour atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés)

Une réussite à votre portée

La réussite tiendra dans le fait que le Tableau de Bord Prospectif sera construit autour d’indicateurs clefs vous permettant de suivre l’évolution de l’atteinte des objectifs fixés et de vérifier que les unités opérationnelles s’inscrivent dans la ligne directrice définie.


Comment allez-vous assurer la qualité de votre projet de pilotage ?

Une façon d’en assurer la pertinence, serait de

1. faire participer les acteurs essentiels de votre organisation
2. opter pour une analyse systémique sur 3 axes 
- Gestion
- Organisation
- Système d’informations
3.choisir un consultant disposant de réalisations concrètes dans ce domaine pour vous accompagner à votre mesure.

Réf : Le balanced scorecard est issu des travaux d'un professeur : R.S.Kaplan et d'un consultant : D.P.Norton.

Livres :

« L’essentiel du tableau de bord ». Alain Fernandez, 2e édition, Eyrolles Editions d’Organisation

« Comment utiliser le tableau de bord prospectif ». Robert S Kaplan et David P. Norton, Editions d’Organisation

A retenir

 Le tableau de bord prospectif est un système de mesure de la performance équilibré :

·         Entre indicateurs financiers et non financiers

·         Entre court terme et long terme

·         Entre indicateurs intermédiaires et mesures de résultats

Il s’agit d’une méthode qui permet de traduire les choix stratégiques de manière claire et cohérente pour tous.

 

Par Stefan Mühlemann
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Dimanche 25 mai 2008

Le pilote de chasse dispose de son cockpit, le chef d’entreprise aussi !

 

La comparaison s’applique aux nombreux indicateurs de contrôle de gestion qui contribuent au pilotage de l’entreprise : clients, fournisseurs, partenaires financiers, fiscalité,… en d’autres termes un chef d’entreprise doit savoir combien il a en caisse et ce qu’il fait de son argent. Et ce en tout temps. Sans quoi la faillite risque de le guetter très rapidement.

 

Ainsi, des indicateurs pertinents en regard d’objectifs précis facilitent l’identification des inévitables dérives. Il est alors indispensable de recourir à un tableau de bord qui permet une vision globale.

 

 

Etonnant :

·        Que penser d’un pilote de chasse qui ne disposerait d’aucun outil de pilotage ?

­   Eh bien, 70% des dirigeants de PME n’en ont pas !

­   Et encore plus remarquable : 90% des patrons de TPE

(Très Petites Entreprises) naviguent à vue…

 

 

Comment diriger son entreprise « à vue » alors que l’environnement est sujet à des mutations qui ne font que s’accélérer ?

­   Conduire sans tableau de bord devient chaque jour plus dangereux. Il est donc vital pour les entreprises de développer leur capacité à identifier les changements et les leviers à actionner.

 

Pour ce faire, le chef d’entreprise va devoir commencer par mettre en place deux types de tableaux de bord :

 

1.   Le tableau de bord de trésorerie.

Une entreprise qui ne disposerait pas des ressources suffisantes pour remplir ses engagements financiers à court terme serait déclarée en cessation de paiement et la faillite pourrait être prononcée.

En se dotant d’un tableau de bord de trésorerie, le chef d’entreprise pourra effectuer rapidement les ajustements et renforcera sa crédibilité auprès des banques. La trésorerie est une affaire d’anticipation.

 

2.   Le tableau de bord de gestion.

Comment mesurer la performance de son entreprise ? Pour suivre au plus prêt les résultats, il faut utiliser un tableau de bord de gestion. Celui-ci, d’essence largement comptable, permettra de suivre, mois par mois, la chaîne des soldes d’intermédiaires de gestion, et ceci jusqu’au résultat net de l’entreprise. Ce tableau de bord doit être adapté à chaque entreprise.

 

Ces deux types de tableaux de bord constituent des outils indispensables qui propulsent le chef d’entreprise dans l’art du pilotage !

 

Le dirigeant voudra certainement aller plus loin… il se tournera alors vers une merveille de pilotage : le « tableau de bord prospectif », connu aussi sous le vocable anglais de Balanced scorecard.

 

Ce nouveau tableau de bord est orienté vers le futur et reflète autant les performances réalisées que celles à venir.

 

Il couvre tous les domaines de l’entreprise et communique auprès de tous une même vision du futur de l’entreprise. Ce tableau de bord mérite d’être présenté plus en détail et fera l’objet du prochain article.

 

Par Stefan Mühlemann
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  • : Stefan Mühlemann
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  • : Homme
  • : 08/10/1967
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  • : Entrepreneur dans l’âme, j’ai créé ma société il y bientôt 7 ans. Je dirige la société de consulting Amon Consulting & Management SA. www.amon-consulting-sa.com

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